test nouvel article 2 (24.12.2018)

« Metallosculpture ou sidérosculpture » ? Les œuvres de Robert Jacot-Guillarmod, qu’elles soient petites ou monumentales, sont faites de fer, d’acier inoxydable, de laiton soyeux, de cuivre patiné.

Elles sont faites de tenacité, d’énergie, d’originalité, de créativité. …Jacot-Guillarmod, ça crée tout seul à la découverte. Ce jeune fou de soixante-six ans n’a jamais cessé de se renouveler, de se remettre en question. Il n’a cessé de rechercher la véracité, la synthèse, la sobriété. Ses sculptures frappent par une extraordinaire présence. Chacune d’entre d’elles, c’est un coup de poing dans la face. C’est la violence et la tendresse. Et cependant, quelle élégance !

Dans cinquante ans, ici ou dans le Gard, on trouvera quelque part une plaque de fer portant ceci : L’espace était inemployé ; Jacot-Guillarmod l’a occupé. »test nouvel article 1 (24.12.2018)

« Metallosculpture ou sidérosculpture » ? Les œuvres de Robert Jacot-Guillarmod, qu’elles soient petites ou monumentales, sont faites de fer, d’acier inoxydable, de laiton soyeux, de cuivre patiné.

Elles sont faites de tenacité, d’énergie, d’originalité, de créativité. …Jacot-Guillarmod, ça crée tout seul à la découverte. Ce jeune fou de soixante-six ans n’a jamais cessé de se renouveler, de se remettre en question. Il n’a cessé de rechercher la véracité, la synthèse, la sobriété. Ses sculptures frappent par une extraordinaire présence. Chacune d’entre d’elles, c’est un coup de poing dans la face. C’est la violence et la tendresse. Et cependant, quelle élégance !

Dans cinquante ans, ici ou dans le Gard, on trouvera quelque part une plaque de fer portant ceci : L’espace était inemployé ; Jacot-Guillarmod l’a occupé. »

test nouvel article 1 (24.12.2018)

« Metallosculpture ou sidérosculpture » ? Les œuvres de Robert Jacot-Guillarmod, qu’elles soient petites ou monumentales, sont faites de fer, d’acier inoxydable, de laiton soyeux, de cuivre patiné.

Elles sont faites de tenacité, d’énergie, d’originalité, de créativité. …Jacot-Guillarmod, ça crée tout seul à la découverte. Ce jeune fou de soixante-six ans n’a jamais cessé de se renouveler, de se remettre en question. Il n’a cessé de rechercher la véracité, la synthèse, la sobriété. Ses sculptures frappent par une extraordinaire présence. Chacune d’entre d’elles, c’est un coup de poing dans la face. C’est la violence et la tendresse. Et cependant, quelle élégance !

Dans cinquante ans, ici ou dans le Gard, on trouvera quelque part une plaque de fer portant ceci : L’espace était inemployé ; Jacot-Guillarmod l’a occupé. »